DES ENGAGEMENTS DE TELLA KPOMAHOU POUR DONNER DU SOUFFLE AU CINÉMA BÉNINOIS

Ce mercredi 19 janvier 2022, à la salle Toffa 1er s’est tenue la conférence de presse de restitution des travaux de réflexion des journées de réflexion sur le cinéma béninois, organisée par l’association Wani-Ayo de l’actrice-comédienne franco-béninoise, Tella Kpomahou.

La conférence de presse, a réuni la presse, les acteurs du cinéma et les autorités de tutelle du cinéma, notamment Monsieur Florent Couao-Zotti, représentant du ministre du tourisme, de la culture et des arts, Monsieur Gilbert Deou Male, Directeur du Fonds d’Aide à la Culture et Monsieur Éric Todan, Directeur du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNCIA).

Les objectifs de la conférence de presse étaient axés autour des points suivants :

– Point sur les journées de réflexion sur le cinéma béninois
– Remise du rapport aux autorités et aux acteurs du cinéma
– Rôle du Comité de suivi
– Évocation des perspectives
– Plan d’action 2021-2022 de Wani-Ayo (projets – calendrier – partenaires)

Discours Tella Kpomahou, Conférence de presse, restitution des travaux des journées de réflexion sur le cinéma béninois

Bonjour à toutes et à tous et merci pour votre présence.

Il y a un mois, l’association Wani-Ayo, dont je suis la fondatrice, organisait deux journées de réflexion sur le cinéma de notre pays, à Ouidah. Ce cinéma à fort potentiel, mais qui hélas s’émousse depuis quelques années.
Mesdames et Messieurs, WANI-AYO, une association régie par la loi de juillet 1901, a pour objectifs :
● La production, création, mise en scène, diffusion de projets culturels, spectacles vivants et œuvres audiovisuelles.
● Mise en place de formations et d’ateliers dans le secteur du spectacle vivant et cinématographique.
● Promotion et mise en place d’échanges culturels intercontinentaux Europe – Afrique.
● Promotion et mise en place d’échanges culturels entre pays de la sous-région en Afrique.
● Promotion des œuvres de la diaspora africaine.
● Proposer des prestations de services auprès d’entreprises, de collectivités, d’associations, d’artistes : aide au développement, mise en relation des partenaires, animation et mise en place d’actions.
Mesdames et messieurs, grâce à cette activité effectuée à Ouidah avec plusieurs professionnels de la production cinématographique, plusieurs constats ont permis d’émettre des propositions, pour continuer à espérer, à affronter ensemble, les défis qui se présentent à nous.
On ne saurait y arriver sans la bonne volonté, l’abnégation, le courage, tant des autorités, que des acteurs du milieu.
Le chantier est énorme. Et je crois qu’on connaît la bonne volonté du gouvernement de faire en sorte que notre cher pays soit révélé au monde entier. Mais comment pouvons-nous y parvenir sans la culture en général, et le cinéma en particulier.
Le cinéma est un puissant vecteur de développement économique. Il constitue un outil merveilleux pour faire vendre notre pays, au même titre que le tourisme et les arts.
Pour avoir parcouru le monde et surtout joué dans plusieurs productions, j’ai compris une chose, le cinéma est le septième art pour une raison : Rendre accessible l’inaccessible.
Oui, le cinéma béninois a besoin d’un second souffle. Il a aussi besoin d’être suivi et accompagné, tel un enfant qui trébuche, alors qu’il apprend ses premiers pas.
Mesdames et Messieurs, je tiens à vous communiquer toute ma volonté, à faire de ce combat, qui est le vôtre, une priorité, afin que nous soyons mieux représentés, mieux écoutés et surtout afin que nous faisions du 7ème art au Bénin un pont entre Bénin et le développement.
Nous avons ce qu’il nous faut pour. Le Bénin est doté d’un vivier exceptionnel en la matière, avec une créativité hors pair. Ces qualités devraient être des motifs suffisants pour continuer à travailler ensemble, mains dans les mains et à surtout montrer à la face du monde que le Bénin sera révélé, grâce au Cinéma et grâce à vous.


Mesdames et Messieurs, cette conférence de presse, qui nous réunit a pour but la restitution des travaux de ces deux journées de réflexion du cinéma béninois, de rendre public le rapport des travaux, de statuer sur le rôle du comité de suivi et enfin d’évoquer les différentes perspectives quant à l’avenir d’une industrie cinématographique digne de ce nom.
Je ne saurai terminer cette allocution, sans remercier l’équipe qui m’a permis d’effectuer ce travail de fond et je ne saurai terminer sans remercier toutes celles et ceux qui nous accompagnent dans cette aventure.
Monsieur Florent Couao-Zotti, le représentant du ministre, Monsieur Gilbert Deou Male, Directeur du Fonds d’Aide à la Culture, Monsieur Éric Todan, Directeur du CNCIA, Monsieur Romain Da Costa, le Président du Haut Conseil des Béninois de l’extérieur, cher invités je vous remercie pour avoir répondu présent à l’invitation du cinéma béninois, qui veut s’affirmer, exister et être une plus value pour le Bénin que nous voulons meilleur.

Cell Com Wani-Ayo

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