Gianni Infantino, fait l’objet d’une enquête pour soupçon de corruption et de corruption potentielle du système judiciaire suisse.

4 février – En Suisse, le président de la FIFA, Gianni Infantino, fait l’objet d’une enquête pour soupçon de corruption et de corruption potentielle du système judiciaire suisse.

Le canton suisse du Valais a chargé Damian K. Graf d’examiner les problèmes liés aux relations entre Infantino, les cadeaux de billets VIP et les invitations adressées aux autorités locales, notamment le procureur général Rinaldo Arnold.

Selon des documents examinés par la Suddeutsche Zeitung, l’enquête s’intensifie. Bien que Graf ait refusé de révéler des informations jusqu’à la fin de l’enquête, SZ affirme que l’enquête est en cours.

L’enquête porte notamment sur des réunions confidentielles organisées par Arnold pour Infantino avec Michael Lauber, responsable du parquet fédéral suisse, qui enquêtait sur les scandales de la FIFA. Une première réunion secrète a eu lieu trois semaines à peine après l’élection de M. Infantino à la présidence de la FIFA en février 2016.

Graf ne se contente pas d’étudier les relations avec la FIFA, il est également préoccupé par les questions relatives à l’indépendance du pouvoir judiciaire suisse et à ses relations avec les responsables sportifs, selon SZ.

Peu de temps après la rencontre entre Infantino et Lauber, le procureur fédéral de Lauber a perquisitionné les anciens bureaux Infantino de l’UEFA à Nyon après avoir été mentionné dans les Panama Papers pour avoir signé un accord de droits de télévision avec la tierce partie de la Ligue des champions pour une entité dénommée Cross Trading, propriété du groupe commercial argentin. Les marchands de droits Hugo et Mariano Jinkis, qui ont tous deux été inculpés dans l’enquête de corruption menée par les États-Unis contre des responsables de la FIFA.

Bien que l’incident ait été qualifié de signature sur un document par un membre du personnel d’Infantino, il a de nouveau signé une journée de travail. Il a de nouveau rencontré Lauber et a tenté d’obtenir un communiqué de presse dans lequel il nie être une enquête. Cette demande a été refusée.

Pour Infantino, cette question n’est pas résolue, car elle touche au cœur de l’indépendance de la justice suisse et de l’intégrité de la présidence de la FIFA.

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