Politique : Reckya Madougou et Joël AÏVO exclus des vagues de libération des prisonniers politiques. La polémique

 Depuis un certain moment, le président de la République procède à des vagues de libération de prisonniers graciés. Malheureusement, Reckya Madougou et AÏVO ne font pas partie du lot. Cela réveille une masse de commentaires au sein de la population béninoise.

    La plupart des acteurs politiques emprisonnés pour diverses raisons ont retrouvé la voie de la maison à cause de la grâceprésidentielle dont leur fait honneur le Chef de l’Etat béninois. Cela est rendu possible grâce à une chaîne de négociationpolitiques, réunions sur réunions encadrées par des politiciens de divers niveaux à propos du retour des hommes d’affairesexilés ou de la libération des prisonniers politiques. Commeon pouvait donc s’y attendre, le chef de l’Etat, le président Patrice Talon a accordé la grâce présidentielle à 350 prisonniers. Seulement, ils doivent tous être des prisonniers de droit commun, remplissant les critères pour bénéficier de cette grâce car, la grâce ne prend en compte que certaines infractions et est soutenue par le conseil supérieur de la magistrature. Ce qui signifie donc que le Président à lui seul, ne peut pas faire une sélection de prisonniers, ni en fonction de son goût. Il est de ce fait indispensable de notifier qu’en dehors du constitutionnaliste Joël Aïvo et de l’ancien ministre de la justice Reckya Madougou, la plupart des personnalités politiques arrêtées dans la période des dernières élections présidentielles ne remplissent point les critères pour bénéficier d’une grâce présidentielle, car la plupart d’entre elles n’ont pas encore été jugées et condamnées contrairement à Aïvo et Madougou qui n’ont pas fait appel de leur condamnation. L’on s’attendait donc qu’ils soient graciés. Mais tel n’est pas le cas.

    Cette omission ne laisse pas le peuple béninois indifférent. Des commentaires et critiques continuent de pleuvoir sur la toile. Jugeant et condamnant ce fait. Mais il se murmure que le gouvernement béninois a d’autres projets pour ces deux acteurs politiques et qu’ils sont probablement inscrit dans le programme de la loi damnistie.

   La grâce présidentielle donne au Président le pouvoir, avec l’aide du conseil supérieur de la magistrature, de supprimer ou de réduire la peine d’une personne jugée et condamnée. Cette initiative a permis à plusieurs familles de se réjouir de la présence d’un de leur membre, condamné.

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