REPSFECO Bénin/GRASID ONG: Séance de sensibilisation dans le cadre de la mise en oeuvre du Projet intitulé « Pour une justice de qualité accessible à tous » du PAJ à Ouèdemè dans la commune de Lokossa

Le consortium REPSFECO Bénin et ONG GRASID sensibilise les populations de Ouèdèmè dans la commune de Lokossa
La cour de l’école primaire publique, groupe A de Ouèdèmè a servi de cadre le jour samedi 06 juin 2020 à la tenue d’une séance de sensibilisation des populations de cet arrondissement de Lokossa sur le fonctionnement de la Police judiciaire, les tribunaux de conciliation et de première instance.
Cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Pour une justice de qualité accessible à tous » qui est l’une des initiatives du Projet d’Appui à la Justice (PAJ), financé par l’Union européenne sur le 10 ème FED et coordonné par le Ministère de la justice et de la législation.


Dans son mot de bienvenue, la présidente du consortium, Mme Blandine SINTONDJI YAYA, après avoir souhaité la bienvenue aux participants, a expliqué la mission des tribunaux de conciliation qui sont des tribunaux de proximité, chargés de gérer les conflits domaniaux à l’amiable. Elle a invité les citoyens à y faire recours en cas de différends relatifs à la terre afin d’éviter non seulement de longues procédures judiciaires, mais également contribuer à désengorger un tant soit peu les tribunaux de première instance. La Présidente a ensuite expliqué le partage successoral tel que prévu par le code des personnes et de la famille, en l’absence d’un testament authentique. Elle a surtout mis l’accent sur l’égalité entre les enfants du/de la défunt (e), de même que l’égalité de partage entre filles et garçons du/de la défunt (e). A sa suite, le Commissaire adjoint et son collègue, tous deux Officiers de police judiciaire, ont expliqué à la population, leurs rôles et mission.


Selon eux, le commissariat n’est pas un lieu de jugement, ni une prison mais plutôt un lieu où on peut garder à vue quelqu’un contre qui il existe des preuves de commission d’une infraction. Ils ont insisté sur les délais de garde à vue qui ne peuvent pas dépasser 08 jours. Les droits du gardé à vue ont été exposés de même que le lien existant entre les OPJ et le parquet.


Après ces présentations, la parole fut donnée aux populations pour exprimer leurs préoccupations auxquelles des réponses appropriées ont été apportées.

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