Ils étaient 33 sages femmes et 37 infirmiers et infirmières à recevoir ce samedi 20 Avril 2019 leur parchemin de fin de formation professionnelle à l’institut de formation en soins infirmiers et Obstreticaux de l’université de Parakou.
Cette cérémonie fort simple de remise d’attestations et de proclamation des résultats a lieu à l’amphi 1000 de ce haut lieu du savoir en présence des parrains de cette première promotion, les responsables d’instutition universitaire, le représentant du ministre de la santé, les partenaires techniques et financiers de l’institution, le West Africain College Nursing, l’ordre des sages femmes du Bénin, et les parents des étudiants.
Le visage des résultats est reluisant. « » Les désormais professionnels de santé qui interviennent dans ce que Dieu a de plus précieux , savent désormais que le vrai diplôme d’un agent de santé lui est délivré par la population et son comportement sur le terrain. » » a souligné Professeur Francis TOGNI, directeur de L’IFSIO dans ses mots de bienvenus.
Créé en 2015. L’institution de formation en soins infirmiers et obstreticaux de l’université de Parakou met officiellement 70 agents de santé sur le marché de l’emploi et selon le porte parole des lauréats, Florent GNITONA, ce diplôme est un atout dont nous serions fiers. « » Nous veillerons au respect de la déontologie de la corporation des agents de santé et nous allons oeuvrer pour que le flamme de l’excellence allumée en nous ne s’éteint point « » a-t-il complété pour finir.
Toutes les fois que nous serions solliciter, nous apporterons toujours notre aide à ces jeunes professionnels de la santé. Nous ne pourrions gouverner un peuple si nous (autorités et populations) ne nous portons bien et si nous ne disposons de personnel de santé qualifié pour la tâche « » a martelé le maire de la commune de Savè, Timothée BIAOU représentant du parrain, le député Jean-Eudes OKOUNLOLA.
Sur 10.000 béninois souffrant, le Bénin ne dispose que d’un agent et demi pour tout ce monde. Aussi L’INMES ne forme que 40 agents par spécialité d’où la nécessité de la création de L’IFSIO.
Artisan de la création de cet institut, le professeur Prosper GANDAHO se réjouit du travail abattu par les uns et les autres pour sortie cette première promotion. Toutes fois, il invite les désormais agents de santé à être des pionniers des équipes pluridisciplinaires dans lesquelles ils se retrouveront sur le terrain pour une meilleure collaboration.
Reste à préciser que le minimum exigé par unité d’enseignement était de 12/20. 180 crédits sur 66 et 61 unités de valeurs en trois ans de formation étaient requises.
En avant toute pour un travail bien fait sur le terrain.
✍Alfred ADJOMAGBOSSOU